Théorie du mal du pays
Je serais en France du 21 décembre au 15 janvier. Bizarement, je ne suis pas plus impatient que ça. Je suis content de rentrer c'est sur, mais je n'en suis plus à crever du mal du pays. Rappellez-vous de cet article, j'étais trop content de juste pouvoir aller à Paris (même si j'avais l'impression que ça n'était pas le mal du pays) !
Je pense que le mal du pays vient du fait que l'on regrette de ne pas trouver dans le pays d'acceuil les mêmes choses que dans son pays natal (ce qui est en soit contradictoire puisqu'on va justement chercher des choses nouvelles à l'étranger). On vit tourné vers son pays d'origine, on ressent un manque, et on se sent mal. La solution est alors d'arrêter de vouloir retrouver son pays à tout prix, et au contraire de changer sa façon de vivre pour qu'elle colle avec ce que le pays d'acceuil a a proposer. Ca passe par accepter de se faire des nouveaux amis, par accepter de changer ses habitudes (rythme de vie, alimentation, etc..), par accepter qu'on est parti !! ça ne veut pas dire que l'on renie qui que ce soit ou quoi que ce soit, ça veut juste dire que l'on accepte son statut.
On est toujours français, mais on vit à l'étranger. A partir du moment où l'on accepte cet état de fait, tout va bien ! Mais ça prend un peu de temps... Les autres substitués, vous me comprenez ??
Ce qui est sur, c'est que je vais quand même avoir du mal à quitter la France mi-janvier pour des exams... Mais la bonne nouvelle c'est que je reviendrais pour une semaine de ski à côté de Grenoble une semaine plus tard :)

Le mal du pays causé par la cécité d'un esprit qui regarde en arrière (cette phrase compliquée est de moi)
Je pense que le mal du pays vient du fait que l'on regrette de ne pas trouver dans le pays d'acceuil les mêmes choses que dans son pays natal (ce qui est en soit contradictoire puisqu'on va justement chercher des choses nouvelles à l'étranger). On vit tourné vers son pays d'origine, on ressent un manque, et on se sent mal. La solution est alors d'arrêter de vouloir retrouver son pays à tout prix, et au contraire de changer sa façon de vivre pour qu'elle colle avec ce que le pays d'acceuil a a proposer. Ca passe par accepter de se faire des nouveaux amis, par accepter de changer ses habitudes (rythme de vie, alimentation, etc..), par accepter qu'on est parti !! ça ne veut pas dire que l'on renie qui que ce soit ou quoi que ce soit, ça veut juste dire que l'on accepte son statut.
On est toujours français, mais on vit à l'étranger. A partir du moment où l'on accepte cet état de fait, tout va bien ! Mais ça prend un peu de temps... Les autres substitués, vous me comprenez ??
Ce qui est sur, c'est que je vais quand même avoir du mal à quitter la France mi-janvier pour des exams... Mais la bonne nouvelle c'est que je reviendrais pour une semaine de ski à côté de Grenoble une semaine plus tard :)

Le mal du pays causé par la cécité d'un esprit qui regarde en arrière (cette phrase compliquée est de moi)
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