Poulet basquaise

Publié le par bounty

    Levé 8h, dur dur, on est de corvée petit déjeuner ! En effet le principe d'un camp est que tout le monde participe aux taches journalières. Tout doit être prêt pour 8h30 - 8h45. François et Maxime ont dormi 2h, ils ne sont pas d’une grande aide ce matin…

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Je retrouve Fanfoué à 8h du matin allongé dans le jardin

 

    Ensuite je pars avec Milan au village pour faire les courses. Dans les magasins les gens me regardent bizarrement (Klek est un petit village, qui n’a presque jamais vu d’étrangers). Mais quand Milan me présente, les gens sont ravis de me dire bonjour. Je fais les courses car aujourd'hui ce sont les Français qui font la bouffe, on va préparer un poulet basquaise ! Ce qui est marrant, c’est qu’aucun de nous trois n'a jamais préparé cette recette. Malheuseusement on était tellement occupé qu'on a pas pris de photo du résultat !

    Finalement on ne l'a pas trop mal réussi, la cuisson au feu de bois a été difficile à gérer mais on l’a fait ! On a donc mangé vers 15 heures, comaté jusqu'à 18 heures pour récupérer de la courte nuit. Puis comme hier, baignade à la rivière, volley sur la plage et repas du soir. Ce soir encore une dizaine de Serbes sont venus discuter au camp. Ce qui est marquant par rapport aux Français, c'est de voir à quel point les Serbes sont éduqués. Ils connaissent très bien leur Histoire, ainsi que celle des autres pays. Je ne pense pas me tromper beaucoup en disant que j'ai rencontré des Serbes qui connaissaient mieux l'Histoire de France que moi ! Tous les gens qui viennent nous parler ont fait beaucoup d'études, ce qui en contraste avec le pays qui semble assez "rustique". Les Serbes nous ont expliqué qu'il s'agit d'une période de transition, que le pays a encore beaucoup de problèmes mais que la situation ne va qu’en s’améliorant. La guerre a laissé des traces, d'une certaine manière il faut du temps au temps pour que le pays se reconstruise. Tous ces échanges sont très enrichissants, si intéressants qu'on ne voit pas le temps passer ! Je me couche encore assez tard, vers 2 h 30 du matin. Pendant cette nuit, la plupart des volontaires dorment à même le sol dans le jardin, à la belle étoile. A posteriori on s'est rendu compte que cet événement avait vraiment marqué le début du camp, avait soudé le groupe. A partir de là c'était toujours une ambiance de folie !

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Comatage sur le camp...

 

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Publié dans Serbie

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