Samedi 14 février 2009
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C'est peut-être une info qui est passée inaperçue en Europe, mais ici elle a changé ma vie (oui oui rien que ça) : La mise à jour en date de ce mardi 10 février 2009 du site web Deezer inclue un
géoblocage du contenu.
Le géoblocage, c'est ce mécanisme qui permet de trier les internautes, et ainsi d'adapter leur champ d'accès à Internet suivant l'endroit géographique duquel ils se connectent. Inutile de préciser que ce système a été mis en place suite à de nombreuses plaintes de majors du disque. Ce géoblocage leur permet de contrôler qui a accès à quoi, et peuvent ainsi "protéger" leurs intérêts. A Taipei, je suis pleinement concerné puisque je n'ai plus accès à rien, ou presque (juste les artistes non signés, comme par exemple la Pompe Moderne).
J'avais lu un article sur Deezer (dans le magazine papier Capital ou un équivalent) qui présentait entre autres le résultat d'une étude comportementale des usagers de Deezer. Pour résumer, les utilisateurs de Deezer téléchargeaient beaucoup moins, voir plus du tout, du fait de la facilité d'accès à la musique légale de Deezer.
Le modèle économique de Deezer pourrait donc être une opportunité énorme pour les maisons de disques, qui avaient l'occasion de satisfaire les utilisateurs, tout en limitant le piratage. De plus, l'inscription (obligatoire depuis mardi) sur Deezer permet de ficher de manière très précise les goûts et habitudes des auditeurs. On peut alors imaginer toute la puissance marketing qui peut se développer derrière.
Au lieu de cela, les maisons de disque brident l'un des meilleurs concept jamais inventé pour la musique en ligne (en plus c'est français ^^). Mais ne vous inquiétez pas, rien n'est perdu. Si le blocage géographiqe est jugé trop contraignant par les utilisateurs, je vois 2 issues : Soit un retour au téléchargement "classique" (et donc un manque à gagner pour les maisons de disque), soit l'ouverture prochaine d'un Deezer "illégal" sans bridage d'aucune sorte (et donc un manque à gagner pour les maisons de disque) (Pour ce dernier point, je vous renvois à l'histoire de Napster)
Il est décidemment temps que les maisons de disques arrêtent de voir les Internautes comme des voyous, et qu'elles se mettent à la page du jour : Leur modèle économique archaïque n'est plus adapté à la nouvelle façon de consommer de la musique sur Internet. De plus, les Internautes auront toujours une longueur d'avance.
Il est temps, comme le dirait ce vieux Darwin, de s'adapter ou disparaitre.
Le géoblocage, c'est ce mécanisme qui permet de trier les internautes, et ainsi d'adapter leur champ d'accès à Internet suivant l'endroit géographique duquel ils se connectent. Inutile de préciser que ce système a été mis en place suite à de nombreuses plaintes de majors du disque. Ce géoblocage leur permet de contrôler qui a accès à quoi, et peuvent ainsi "protéger" leurs intérêts. A Taipei, je suis pleinement concerné puisque je n'ai plus accès à rien, ou presque (juste les artistes non signés, comme par exemple la Pompe Moderne).
J'avais lu un article sur Deezer (dans le magazine papier Capital ou un équivalent) qui présentait entre autres le résultat d'une étude comportementale des usagers de Deezer. Pour résumer, les utilisateurs de Deezer téléchargeaient beaucoup moins, voir plus du tout, du fait de la facilité d'accès à la musique légale de Deezer.
Le modèle économique de Deezer pourrait donc être une opportunité énorme pour les maisons de disques, qui avaient l'occasion de satisfaire les utilisateurs, tout en limitant le piratage. De plus, l'inscription (obligatoire depuis mardi) sur Deezer permet de ficher de manière très précise les goûts et habitudes des auditeurs. On peut alors imaginer toute la puissance marketing qui peut se développer derrière.
Au lieu de cela, les maisons de disque brident l'un des meilleurs concept jamais inventé pour la musique en ligne (en plus c'est français ^^). Mais ne vous inquiétez pas, rien n'est perdu. Si le blocage géographiqe est jugé trop contraignant par les utilisateurs, je vois 2 issues : Soit un retour au téléchargement "classique" (et donc un manque à gagner pour les maisons de disque), soit l'ouverture prochaine d'un Deezer "illégal" sans bridage d'aucune sorte (et donc un manque à gagner pour les maisons de disque) (Pour ce dernier point, je vous renvois à l'histoire de Napster)
Il est décidemment temps que les maisons de disques arrêtent de voir les Internautes comme des voyous, et qu'elles se mettent à la page du jour : Leur modèle économique archaïque n'est plus adapté à la nouvelle façon de consommer de la musique sur Internet. De plus, les Internautes auront toujours une longueur d'avance.
Il est temps, comme le dirait ce vieux Darwin, de s'adapter ou disparaitre.



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